Tour 2018 : Les réactions après la présentation

Tour 2018 : Les réactions après la présentation©Media365
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Media365, publié le mardi 17 octobre 2017 à 16h13

Découvrez les réactions après la présentation de la carte du Tour 2018.

Romain Bardet (FRA, leader de l'équipe AG2R-La Mondiale, deuxième de la dernière édition, communiqué officiel de l'équipe)
Je me réjouis de ce parcours assez équilibré avec des terrains très variés à exploiter. Le chrono par équipe va mettre la dimension collective en avant. Lors de l'étape courte d'à peine plus de 60 kilomètres, les leaders vont être en prise les uns avec les autres. Il y aura aussi pas mal de pièges. Personne ne sera vraiment serein le matin des pavés et plusieurs étapes promettent d'être exposées au vent. En dernière semaine, le dénivelé sera très important. Un jour à plus de 5000 mètres, un autre à près de 4000 : j'aime ces étapes marathon, qui ont fait la légende du Tour de France.

Julien Jurdie (directeur sportif de l'équipe AG2R-La Mondiale, communiqué officiel de l'équipe)
Ce parcours, c'est que du bonheur ! Très agressif, avec beaucoup de montagne, des pièges tout au long des trois semaines. Il va bien sur falloir analyser cela d'un peu plus près mais à première vue, ce Tour de France 2018 semble très bien tracé pour notre leader Romain Bardet et pour toute l'équipe AG2R-La Mondiale. Nous avons démontré en 2017 que nous avions une force collective importante. A nous de savoir nous en servir en 2018.

Thibaut Pinot (FRA, leader de l'équipe FDJ, L'Equipe)
C'est un Tour très bien dessiné, qui sera plus difficile à contrôler. C'est un parcours intéressant. La première partie est compliquée. Mais c'est la même chose pour tous les grimpeurs. On verra dans l'équipe avec Arnaud Démare, on en parlera en novembre. J'ai envie de briller sur ce Tour. Les Alpes et les Pyrénées, ce sera costaud. Il y a beaucoup d'étapes de montagne avec du dénivelé. Quand on est grimpeur, on est content d'avoir une étape de 65 kilomètres avec trois cols, on sait qu'il va y avoir du spectacle. C'est une bonne chose pour les coureurs et les spectateurs. Les chemins de terre ? On a des routes parfois qui ne sont pas meilleures.
Froome : « Les pavés, c'est toujours un risque »
Nairo Quintana (COL, leader de l'équipe Movistar, Le Figaro)
Je trouve ce Tour très intéressant, avec une belle variété dans les massifs montagneux, et des pourcentages élevés qui correspondent bien à mes caractéristiques. Ce que j'aime moins ? L'étape avec les pavés.

Christopher Froome (GBR, leader de l'équipe Sky, quadruple vainqueur de l'épreuve, L'Equipe)
C'est un Tour de France très dur, avec une première partie un peu nouvelle dans le nord-ouest de la France avec du vent. Ces premiers huit-neuf jours sans la montagne, c'est ce qui fait le plus peur parce que je peux perdre la course, mais c'est impossible de la gagner à ce moment-là. Après, on a une étape avec beaucoup de sections de pavés (Arras-Roubaix). J'aime les pavés, le parcours me fait plaisir mais c'est toujours un risque. (A propos de l'étape de montagne de 65 km entre Bagnères-de-Luchon et Saint-Lary Soulan) Sur une étape aussi courte, je ne sais pas ce qui peut arriver. Ça va être une étape très intensive et très agressive.

Warren Barguil (FRA, grimpeur de l'équipe Sunweb, l'Equipe)
Un départ à Lorient, c'est exceptionnel !Le Tour commence à la maison... Les étapes de plaine ne sont pas faciles. On verra qu'en Bretagne, ce n'est pas plat. Il y a ensuite de super parcours montagneux. Mais il y a des pièges partout. Le chemin de terre ? Je ne crois pas que cela fera des différences.
Démare : « Le maillot jaune est accessible »
Bryan Coquard (FRA, sprinteur de l'équipe Vital Concept, l'Equipe)  
Il va y avoir du sport. Et avec l'étape des pavés, les sprints, le vent, la montagne... Il y en a pour tous les goûts. La première semaine, pour moi bien sûr, c'est très motivant, surtout qu'on sera dans ma région. Notamment la 4e étape qui me plaît bien. Elle part près de chez moi, à La Baule. Après, tous ces dénivelés, ça fait peur à tout le monde, et pas qu'aux sprinteurs. Dans l'étape de 65 km, il va falloir faire attention aux délais. Ça va être comme un contre-la-montre.

Arnaud Démare (FRA, sprinteur de l'équipe FDJ, l'Equipe)
Ça donne envie ! La première partie offre pas mal d'occasions pour les sprinteurs", a-t-il déclaré dans des propos rapportés par L'Equipe. "Le maillot jaune est accessible, c'est même une occasion rêvée le premier jour. Le tracé sera difficile ensuite dans la montagne. J'ai vécu un Tour exceptionnel cette année. J'y reviendrai avec l'objectif d'y arriver avec plus de fraîcheur. Le maillot vert ? J'aimerais bien. Cette année, j'étais très bien parti et j'ai été arrêté en plein vol

Alberto Contador (ESP, ancien vainqueur du Tour 2007 et 2009, aujourd'hui retraité, l'Equipe)
C'est un parcours très attrayant, avec un peu de tout, y compris un chrono par équipes. L'étape des pavés sera super à regarder mais horrible pour les coureurs. L'étape de montagne très courte sera également intéressante à regarder, j'aurais aimé qu'ils proposent quelque chose comme ça plus tôt. Ce sera super à regarder, avec quelques cols très difficiles. Je ne pense pas que le contre-la-montre sera très important sur ce Tour. Froome et son équipe sont incroyablement forts, mais sur ce parcours il y a des étapes où tout peut mal se passer. Tout peut arriver sur les pavés, et l'étape de 65 kilomètres sera une journée où personne ne pourra contrôler.
Cavendish : « Le Tour le plus dur que j'ai vu »
Eusebio Unzue (manager de la Movistar, l'Equipe)
Je crois que c'est un bon Tour pour Nairo Quintana. Avec toutes ces difficultés, c'est un grand grimpeur qui sera récompensé en juillet. En revanche, ce que je ne comprends pas, ce sont les pavés. C'est trop dangereux. Déjà que le cyclisme est un sport à risques, là, on les multiplie. Mais ça ne désavantage pas forcément Nairo. En 2015, il s'en était bien sorti (23eme de la 4eme étape Seraing-Cambrai, dans le même temps que tous les favoris, ndlr). Les pavés, c'est pour Paris-Roubaix et c'est tout.

Mark Cavendish (GBR, sprinteur de l'équipe Dimension Data, twitter officiel du Tour de France) 
C'est le Tour de France le plus dur que j'ai jamais vu. Pour celui-là, je ne suis pas sûr que j'arriverai au bout, il me faudrait un miracle pour que je rejoigne Paris.

Vincent Lavenue (manager de l'équipe AG2R-La Mondiale, communiqué officiel de l'équipe)
C'est un Tour qui va être dynamique et plein d'incertitudes. Les organisateurs ont réussi un très joli tracé avec une première partie dans le vent et sur les pavés et une concentration de montagnes dans la seconde partie. Chez nous, dans les Alpes, j'ai remarqué l'étape de la Rosière et celle de l'Alpe d'Huez, avec ses 5000 mètres de dénivelé. Ensuite, les Pyrénées recèlent pas mal de pièges, avec, entre autres, cette étape de 60 km. Un tel tracé peut sourire aux coureurs offensifs dont fait partie Romain Bardet. A nous d'organiser l'équipe pour le mettre dans les meilleures dispositions, que ce soit en le protégeant sur les étapes de plaines et de pavés ou en l'accompagnant dans la montagne. Nous sommes impatients d'être au départ en Vendée.
Prudhomme : « Les pavés vont être un élément essentiel »
Adrien Petit (FRA, sprinteur de l'équipe Direct Energie, La Voix du Nord)
Ça va être génial ! Ce sera une belle étape avec quinze secteurs pavés pour écrémer le peloton. J'espère qu'il fera beau. Arras le mérite après les deux dernières visites du Tour sous la pluie et le froid.

Christian Prudhomme (directeur du cyclisme ASO, Franceinfo)
Les pavés vont être un élément essentiel à la fin de la première semaine. Thierry Gouvenou, qui a tracé le parcours, n'y est pas allé avec le dos de la cuillère, puisqu'il y aura 15 secteurs et près de 22 kilomètres, c'est-à-dire la distance de pavés la plus forte depuis le début des années 1980. Il faudra surtout très bien gérer les étapes qui vont suivre, puisqu'on passera quasiment immédiatement des pavés à la montagne, avec pour la première fois la montée du peloton sur le plateau des Glières par une côte très rude. On va être dans un lieu historique de la Seconde guerre mondiale, où les maquisards se sont battus. On sera là dans ce que le Tour de France peut nous donner de meilleur : l'aspect sportif, l'aspect esthétique, l'aspect historique.

Tony Gallopin (FRA, coureur de l'équipe AG2R-La Mondiale, sur son twitter)

 
2 commentaires - Tour 2018 : Les réactions après la présentation
  • je connais la terrible montée des Glières au départ du Petit Bornand ... elle va rester dans les jambes de beaucoup au moment d'aborder en fin d'étape, le très costaud col de Romme avant d'enchaîner la Colombière par son versant Nord, le plus difficile ! Il y aura des écarts à l'arrivée au Grand Bornand !

  • un tour de cons des responsables... je sais ce que c'est un tour. ( le Dico dit pourtour, bord de qqch ,d'un lieu )......qu'on n'appelle plus ces déplacements routiers Tour de France mais par exemple Circuits de France ...mais de grâce respectez les Tours de France du temps des équipes nationales et régionales... sans embarquements avec les avions et les trains...et bientôt peut-être en engins spatiaux pour une étape du Tour sur Mars ou la Lune... pourquoi les journalistes restent-ils muets !!!

    apparement tu ne connaît rien au cyclisma il y a des règlements de l(UCI pour les distances alors cale toi dans ton cana pe

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